Rencontres auteurs au lycée Aubrac (Bollène)

16 mars 2012


Quelques images des rencontres qui se sont tenues début février...




Dédicaces du livre d'or du lycée Aubrac à Bollène


d'un côté les jurés,


de l'autre Audur Ava Olafsdottir (avec dans les mains, l'édition islandaise de son roman Rosa candida).
Tags : photos, auteurs
les auteurs | Posté par Lycée Aubrac, Bollène

"Rosa candida" une histoire extraordinaire

15 mars 2012


L'histoire commence alors que le père et le frère jumeau d'Amljotur lui offrent un diner d'adieu avant son départ pour le sud. Celui-ci quitte son pays emportant avec lui, pour les replanter, quelques fragiles boutures d'une variété de roses unique que sa mère avait.
Ce livre m'a plu car la lecture est fluide et simple. J'ai bien aimé cette histoire car elle est étonnante. En effet, un jeune homme travaille dans un monastère pour réaliser son rêve, devenir jardinier. Cette histoire est simple et bien construite. Un jeune de 22 ans nous raconte le parcours de sa vie : ses obstacles et ses réussites.
A partir du chapitre 43 (à l'arrivée de Anna et Flora-Sol), l'histoire a plus de sens et devient très intéressante. Anna et Flora-Sol sont des personnages gais et prennent une place importante dans la vie d'Arnljotur et dans l'histoire. Il y a des passages inattendus qui donnent un peu de vie à l'histoire.
Dans ce livre il y a de l'humour et on peut ressentir de la peine quand Arnljotur parle du handicap de son frère. Ce qui m'a dérangé c'est les longues descriptions et le nombre de passages inutiles. Le personnage principal dit des choses étranges quand il se pose des questions sur le corps humain. L'incident mortel que Arnljotur a vu est une expérience commune de la vie que l'auteur voulait sûrement transmettre aux lecteurs.
Tags : auteurs
pour ou contre | Posté par Lovatics

"Rosa Candida" c'est wahouuuuuuuuuu !

15 mars 2012


Moi qui n'aime pas lire, mais pour le coup j'ai beaucoup aimé ce livre.
Le titre et la première de couverture m'ont donné envie de lire ce livre et je n'est pa été déçu.
Cette histoire me rapelle des évènements de la vie, mais aussi de la nature. Tous les passages étaient intéréssants. Ce héros Arnljotur, est un personnage original, qui est orphelin de mère, et père d'une fille non désirée mais qu'il aime beaucoup... Il sait raisonner mais a quelques faiblesses (sentimales ...)
Le seul point négatif pour moi, c'est que au cour de son voyage il va dans des pays dans lesquels il parle beaucoup mais dont il ne donne aucun indice pour savoir de quels pays il s'agit. Comme par exemple l'île glaciaire qu'il quitte au début. C'est bizarre car jusqu'à ce que je lise ce livre, le mot "île" m'a toujours fais penser au soleil, la chaleur...etc.
La fin me rapelle que les histoires d'amour sont toujours compliquées. Je sais pas si l'histoire est vraie mais ça en a tout l'air.
Tags : auteurs
pour ou contre | Posté par Nathaliie St Exupéry

Exposition d'affiches pour valoriser le prix littéraire dans l'établissement

31 janvier 2012


Travail réalisé en "Littérature et société" par la 2°7 du lycée du Coudon.

ateliers | Posté par M Giacardi

Rosa candida

5 janvier 2012


Très beau, très simplement exprimé.
La petite note sur le roman donnait l'opinion de l'auteur indique que cela traite de l'apprentissage de la paternité. Cela me paraît réducteur.
Je ressens cette histoire plutôt comme le vécu, l'émotion de diverses choses auxquelles l'on ne donne ni nom ni case. Pas de définition. Le vécu existe, l'histoire persiste par la seule succession des jours. Ce naturel animal. Seul l'homme parle de ses sensations de sa perception des autres. De ce qu'il croit que pense, ressent l'autre. De ce qu'il croit...

A la fois une agréable légèreté d'une vie simple (dans le sens de ne pas se poser de questions) A la fois une perception d'incompréhension du ressenti masculin par un auteur féminin. La légèreté apporte une absence de complication des êtres. Parfois l'on serait tenté d'expliquer à la femme auteur qu'elle survole, sans approfondir, le ressenti masculin. Le ressenti profond qu'un homme ne dévoilera jamais. Fuite de mots éructables. Encore par fuir je ne parle pas de la paternité, mais de la relation homme-femme. La couverture du livre est fabuleusement choisie:

Page 304: « ce n'est pas la première fois qui est risquée, mais la deuxième, quand la magie de l'inconnu a disparu mais pas celle de l'imprévu »: jolie parole de moine.

Page 313
: très beau passage sur « il y a un gouffre entre ce que je dis et ce que je pense » et encore il ne parle pas de ce qu'il ressent. La même histoire écrite à deux voix, homme et femme, serait intéressante.
La vie est simple. Ne la compliquons pas.
Délicieux à lire.
pour ou contre | Posté par Bruno (maison d'arrêt Luynes)
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